Le Bordo de Dorso

15 mai 2019

Quand Meriadeck me fait mentir

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Mercredi 15 mai, 8h 20 à Meriadeck. J'ai toujours dit pis que pendre de ce quartier et me voici donc obligé de lui rendre justice dans la gaieté de ce matin printanier avec cet éclat d'eau dans la verdure telle une stalagtite sous le ciel bleu. Trois fois rien peut-être mais qui me mettait de bonne humeur de bon matin. Il existe des jours où Meriadeck ne se montre pas médiocre. Autant le reconnaître de toute bonne foi !

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30 avril 2019

Place de la Ferrari

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A Bordeaux chaque propriétaire de Ferrari aime se garer place de la Comédie, de préférence devant l'Intercontinental, à portée de voiturier. J'ai remarqué que plus le revenu des individus était haut, plus ils prisaient les voitures basses. peut-être parce qu'au-dessus du panier, les riches connaissent le dessous des tables. Les Ferrari ont quand même une sacrée gueule, un beau pays du beau, faut pas enlever ça à l'Italie !

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15 avril 2019

Rouge sang

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C'est plus fort que moi : depuis qu'adolescent je vis Faye Dunaway porter un béret dans " Bonnie and Clyde ", ce seyant accessoire tel un point d'exclamation sur la chevelure d'une jolie femme, m'attire comme un aimant. Ce lundi 15 avril à 11 heures 30, la jeune fille au béret s'est assise au fond de la terrasse d'un café à deux pas de la Porte Dijeaux. Le soleil jouait à cache-cache avec les nuages et sa blondeur allumait la lumière. En attendant l'arrivée du serveur, indifférente à son environnement, elle se photographiait à qui mieux-mieux et ça ternissait un peu son aura. La miss portait une paire de baskets aussi rouge que son couvre-chef et ses yeux étaient bleus. Lorsque le patron vint prendre sa commande, elle demanda, dans un anglais parfait, un " Bloody Mary " et le daron avec un professionnalisme remarquable resta impassible. Il lui servit deux minutes plus tard le mélange de vodka et de tomate qu'elle but à la paille tel un jus de fruit ordinaire. Une boisson de couleur sang assortie à ses baskets et à son béret, ça coulait de source. Les jeunes femmes à béret rouge buvant un Bloody Mary avant midi mènent une drôle d'existence. Elles ont toute la vie devant elles et elles nous emmerdent !

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09 avril 2019

La belle claque !

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C'est chaque année, la même chose, tout à coup, au printemps, les arbres de la place Charles Gruet sortent de leur grand sommeil et ça me met une claque magistrale ! Ce matin, vers 11 h, à la sortie de la rue Lafaurie-Monbadon, paf, je l'ai prise de nouveau dans la tronche avec le plus grand plaisir. Au milieu des travaux du tramway, putain, déjà plus de trois ans pleins de foutues nuisances, le soleil dans les feuilles me faisait verdir non point de jalousie mais de fraîcheur. Allez hop, un peit coup d'allégresse fortissimo et voilà un mardi d'avril dont il faisait soudain bon de tirer tous les fils.

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01 avril 2019

Un dimanche de printemps

Bordo de Dorso

Je dis souvent que le printemps commence avec l'arrivée de la course Paris-Roubaix et je le maintiens. Dimanche 31 mars à 14 h 45 pourtant lorsque je pris la photographie de cette allée du Parc bordelais, il me serait impossible de nier que ce ne fut pas la lumière printanière du moment qui ne motiva pas cette prise de vue. Ni sauvage ni domestiquée policée davantage que polissonne c'est une allée prometteuse et ô combien apaisante. Empruntez-moi nous dit-elle et vous verrez bien ce que vous trouverez au bout. Je me suis arrêté un instant afin d'immortaliser ce moment. Le printemps 2019 commençait bel et bien là, à cette minute tout à fait précise. Dans sa lumière de soie et la fraîcheur de son innocence.

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19 mars 2019

LE poème est sorti !

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Voyez comme le poète Dorso est ravi de la sortie de son bébé Doubidou bidou ! Un écrivain à la sortie de son bouquin c'est comme un footballeur marquant un but : content tout plein ! Je vais à présent me transformer en (dé) marcheur pour partir à la conquête de mes lectrices avant celle de mes lecteurs. Rappelons en effet que ce poème est dédié à la souveraine grâce des femmes et à la chaleur continue que diffuse une Neerlandaise d'entre elles parmi toutes les princesses de la planète toute entière. Certains hommes pas trop mâles en point sont également autorisés à le lire. Nous sommes le 19 ème jour de Mars et c'est un jour placé sous le signe de Vénus.

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15 mars 2019

Doubidou bidou disponible dès le mercredi 19 mars 2019

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Doubidou bidou sera en effet disponible dès mercredi prochain et il aura le visage de Lisa dessiné et mise en page par la jeune et très talentueuse Sarah Ayadi. Chapeau Sarah ! Je lui confierai quelques exemplaires au prix doux de 10 euros et j'espère que vous lui réserverez non seulement le chaleureux accueil que son travail mérite mais que vous la récompenserez en lui achetant Doubidou bidou. Ce poème de 13 pages est inspiré vous l'aurez compris par la femme que j'aime et dédié à la grâce souveraine de toutes les autres. J'y ai mis le meilleur de moi-même et j'espère qu'il vous donnera quelques minutes de bonheur. Soyez généreux et romantique. Nous le méritons sincèrement et vous ne le regretterez pas. Doubidou bidou est un petit bijou.

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12 mars 2019

Sans elle pas d'envol

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Voilà c'est Lisa. Cette chaleur continue dans mon estomac. Le sang de mon coeur et par conséquent de Doubidou bidou. L'âme et la mirifique cambrure de ce poème. Elle a bouleversé mon existence. Ce petit recueil bientôt en vente au prix de dix euros est dédié à toutes les emmerveilleuses. Il est pour elle. Sans L pas d'envol. Ik houd van je

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11 mars 2019

Bientôt sur votre écran

 Ce soir ou demain matin au plus tard s'affichera sur l'écran de votre ordinateur la couverture de " Doubidou bidou" poème en prose romantique pour une femme magnifique que j'ai mis 27 mois et quatre heures à écrire. Ce furent les 27 premiers mois de grossesse les plus difficiles. L'enjeu était de taille : dire Je t'aime en une vingtaine de pages à la femme de ma vie. Deux ans et trois mois de doutes et de corrections balayés par trois heures d'inspiration. Le résultat devrait être imprimé et disponible à la vente pour la somme de 8 euros en avril ou en mai de cette année 2019. J'ai écrit ce poème pour une femme en espérant qu'il plaise à beaucoup d'autres. " Doubidou bidou " ce titre saugrenu ponctue la fin de " Strangers in the night " chanté par Franck Sinatra et c'est notre chanson à Lisa et à moi. Parce c'est ce que nous étions lorsque nous nous rencontrions : deux étrangers dans la nuit tombant amoureux au premier regard. Doubidou bidou raconte 30 ans de notre vie en 20 pages. Vous comprendrez pourquoi il me fallait 27 mois et 4 heures pour les écrire...

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08 février 2019

Une soirée agréable

Mardi 5 février 2019

Petite chambrée à la Machine à Musique mardi 5 février mais chambrée attentive et bienveillante. Merci à Hélène des Ligneris de nous avoir accueilli avec Benoît Lasserre devenu expert dans ce genre d'exercice. Merci surtout à celles et ceux qui firent le déplacement malgré le temps de gueux. J'espère que vous aimerez mon " Colporteurs Blues" et que vous le ferez savoir autour de vous. L'oral n'est pas facile au moment de parler de ce qu'on a voulu écrire. Mais ce soir là ce fut tout sauf une corvée. Le blues est une musique pleine d'énergie.

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29 janvier 2019

Mardi 5 février dès 18 h 30 à la Machine à Musique Lignerolles

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Il faut venir nombreux mardi prochain, rue du Parlement Sainte-Catherine où dès 18 h 30, je vous parlerai de " Colporteurs Blues" à la Machine à Musique Lignerolles grâce à Hélène des Ligneris. D'abord parce que mon roman le mérite et que c'est un bel endroit. Ensuite parce que la rencontre avec le public sera animée par Benoît Lasserre, grand reporter à " Sud Ouest" et maître en la matière. Faîtes-nous passer un bon moment. Merci !

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25 janvier 2019

Pourquoi il n'y aura pas de prochaine rencontre

Merci à Sandrine Jacotot d'avoir organisé la rencontre du 24 janvier et à toutes celles et ceux qui se sont déplacés au 193 rue Fondaudège hier au soir. Mais cela ne se reproduira plus. Je respecterai les engagements pris pour le 5 février à Bordeaux, les 30 et 31 mars à Caudéran et celui qui sera fixé bientôt à la librairie Georges de Talence. Mais ça ne m'amuse plus de plaider pour mes livres. Les piques-assiettes et les pinces-sans-rires non seulement ne me distraient plus mais me sortent par les yeux. Faire le camelot pour vendre une poignée d'exemplaires de mon livre me casse prodigieusement les couilles. Je vendrai les prochains autrement ou je ne les vendrai pas, peu me chaud, ils existeront et le reste n'a aucune espèce d'importance. Je n'ai jamais fait partie de leur monde et je suis las de faire semblant d'être des leurs. Je n'entrerai plus dans les maisons closes pas davantage que je n'y ferai le tapin. Ainsi-soit-il

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16 janvier 2019

Pourquoi vous rendrez-vous jeudi 24 janvier au 193 rue Fondaudège ?

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Parce que ce sera ouvert dès 19 heures et qu'il fera chaud à l'intérieur. Parce qu'entre toutes les caves celle de l'Entre Deux Vins abrite en son sein l'irrésistible Sandrine Jacotot. Parce que vous en sortirez avec la garantie d'être étourdis par une ineffable autant que rarissime ivresse. Car en ce lieu, Bacchus et Hugo vous le certifient : l'éditeur le plus éloquent de toute la Nouvelle Aquitaine et son auteur le plus singulier vous réserveront un plaisir des plus raffinés. Parce que les plus femmes les plus spirituelles de la ville et les Bordelais les plus sympathiques seront présents. Parce que vous pourrez grignoter moult victuailles et siffler autant de dives bouteilles. Parce qu'il n'y aura rien à la télé et qu'une remise sera accordée sur le prix du roman aux moins de trente printemps. Parce que ce soir là vous n'avez ni piscine ni yoga. Parce que la nuit tombe encore beaucoup trop tôt et qu'il y aura chez Jacotot de la lumière. Parce que si vous n'avez encore jamais entendu le rire de Sandrine alors vous ignorez pourquoi Bordeaux est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Parce que la France entière de Brest à Toulon, de Nancy à Soulac et de Bourges à Perpignan sans oublier Carbon-Blanc ne parle que de ça. Parce que rendre visite une fois à la maîtresse des lieux, c'est être sûr d'y revenir et que ça vaut mieux que d'attraper la scarlatine. Parce ce que bouder un pareil plaisir est inenvisageable. Parce que l'inénarrable Jean-Daniel Roidor et que la sublime Scarlett J. seront là. Parce que " Colporteurs Blues " vous chantera la plus belle des mélodies et que ses notes résonneront longtemps dans vos mémoires. Parce que dans cinquante ans la rue Fondaudège en parlera encore. Venez avec vos cousines, vos soeurs, vos frères, vos voisins, le chat de la voisine, Joe le Taxi, Harry Potter, Mary Poppins, John Mc Enroe, Melody Nelson, tante Suzanne, Capitaine Marleau, Laetitia Casta, Pierrot le Fou, Robinson Crusoé, Klute, Jean-Marie Boiliveau, Peter Sagan, Tex Avery, Jean Lassalle, Bugs Bunny, Jack Nicholson, Moby Dick, Audrey Fleurot, Keith Richards, Marcel Amont et au moins dix-huit balles en poche. Les écrivains mangent aussi.

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06 janvier 2019

Au 193 rue Fondaudège, jeudi 24 janvier à 19 heures

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Je fonctionne avec les lieux comme avec les êtres humains. Certains me séduisent d'emblée comme d'autres ne me plairont jamais. Il n'y a rien de rationnel là-dedans, je vous l'accorde, mais c'est ainsi, la cave du 193 rue Fondaudège me plut aussitôt. Les vibrations qu'elle dégage sont chaleureuses et profondes. Le bois de sa table magistrale est de ceux sur lequel s'échangent les libres paroles.Y être c'est avoir envie d'y rester. La grande dame au fond de la photographie, n'y est évidemment pas pour des cacahuètes. Sandrine Jacotot est la voix forte de cette gueule d'atmosphère. Je ne bois plus la moindre goutte de vin, à l'instant où j'écris ces lignes, depuis exactement neuf ans, quatre jours et quatre heures vingt-neuf minutes. Chez Sandrine, je bois du petit lait. Grâce à elle ou à tel et tel personnage campé par un de ses nombreux fidèles, la sobriété n'a rien de tristounet. L'Entre Deux Vins est un joyeux gospel où jeudi 24 janvier je vous jouerai un blues pas piqué des hannetons. Bernard Cazaubon, mon fidèle éditeur sera également de la partie. L'ancien maëstro du barreau et son vibrato de ténor et son millier de savoureuses anecdotes. Venez nombreux à partir de 19 heures. Emmenez ou pas vos amis mais quoi qu'il en soit, ne vous en faîtes surtout pas pour cela : vous trouverez sur place moult âmes soeurs. En un mot comme en cent, c'est simple comme bonjour : Entre Deux Vins vous aurez le choix entre le bon et le meilleur.

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31 décembre 2018

Jeudi 24 janvier au 193 rue Fondaudège

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Elle est pas belle comme un soleil ma copine Sandrine ? Remarquez, ça tombe bien, parce que le jeudi 24 janvier, à partir de 19 heures, c'est elle qui vous accueillera au 193 rue Fondaudège. Dans sa cave de l'Entre Deux Vins. Notez au passage que ne buvant plus une goutte d'alcool depuis le 2 janvier 2010, il faut quand même que je l'aime beaucoup pour fréquenter ce lieu rempli de bouteilles issues des meilleurs cépages et travaillées par les meilleurs vignerons. Sandrine Jacotot, c'est son nom, oui, inaugurera ainsi avec moi venant présenter " Colporteurs Blues ", le roman que tous les Bordelais s'arrachent en ce moment, elle inaugurera donc ses soirées littéraires du jeudi. Une fois par mois, des mots d'auteurs accompagneront les nectars des viticulteurs. C'est pratique : si le romancier vous ennuie, vous pourrez toujours oublier sa présence en vous piquant la ruche. Mais ce serait oublier Sandrine. Tout est grand chez elle. Sa taille, son coeur et son rire si énorme que souvent les canards du Jardin public boivent la tasse dès que madame s'esclaffe. Un jour, un type est tombé de vélo en passant devant sa cave. Sans bobo heureusement : depuis il revient régulièrement chasser son spleen en taillant une bavette avec la Jacotot.

Bref, en un mot comme en cent, n'oubliez pas : le jeudi 24 janvier c'est au 193 rue Fondaudège que ça se passe et nulle part ailleurs. " Colporteurs Blues " vaut dix-huit euros et Sandrine Jacotot est impayable. A ce tarif là ce serait vraiment une erreur de se priver d'un pareil bonheur.

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24 décembre 2018

Les premières notes de " Colporteurs Blues "

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Voici en exclusivité mondiale pour les lectrices et les lecteurs du Bordo de Dorso, les premières notes de mon roman " Colporteurs Blues " Si elles vous mettent l'eau à la bouche, sachez que mon livre vaut le prix d'un déjeuner dans une bonne brasserie de Bordeaux, soient 18 euros. Bon appétit !

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18 décembre 2018

" COLPORTEURS BLUES " EST SORTI !!!

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Oyez oyez mesdames medemoiselles et messieurs, mon dernier roman est paru depuis hier ! Enfin se réjouissent à pleins poumons les lectrices et lecteurs de Bayonne à Bergerac en passant par Belin-Beliet et Bordeaux ! Des plages landaises aux sous-bois corréziens, de la campagne foyenne au littoral charentais et des vergers lot-et-garonnais aux forêts dordognotes, ce n'est que liesse et tohu-bohu de bonheur : enfin la musique des pages inoubliables de " Colporteurs Blues" va-t-elle nous entraîner, cent-cinquante-sept pages durant, dans une symphonie picaresque d'émotions bouleversantes et de fous rires incontrôlables ! Découvrez sans plus tarder ( il devient impossible de faire le compte des ventes tant elles vont crescendo d'heure en en heure ) les aventures de Benjamin Barnome et de sa bande de gentils bandits dans le Bordeaux de 1982. " Colporteurs Blues " est un blues gascon à l'accent bordeluche dont vous n'oublierez pas de sitôt le thème essentiel : la quête de l'étincelle.

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03 décembre 2018

A hard rain is gonna fall

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Ce matin à 11 h 45, pour traverser le pont de Pierre, j'ai fait comme les copains, je l'ai traversé à pied. Une manifestation empêchait le tramway de circuler entre la porte de Bourgogne et la place Stalingrad. Je marchais sous le crachin qui n'arrêtait pas de tomber depuis le matin et cette chanson du père Dylan m'est venue aux lèvres : " It's a hard, it's a hard, it's a hard rain who's gonna fall ! " Le pays en effet loin de voir la vie en rose subissait depuis quelque temps une pluie de plus en plus dure. Il a toujours existé une petite catégorie de personnes qui se partage le gâteau et une grosse tranche de la population qui se retrouve régulièrement privée de dessert. A défaut d'en manger, celle-ci aimerait bien qu'on cesse de la prendre pour une truffe. Elle fait tomber la pluie en réclamant sa part de soleil.

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09 novembre 2018

Jacaranda Leven

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Jacaranda Leven est l'héroïne du roman d'Eve Babitz " Sex and rage" publié au Seuil et ce petit bijou de livre est aussi inoubliable que le patronyme de cette jeune Californienne rock'n'roll et solaire. Jacaranda surfe d'Hollywood à New-York avec une grâce et une désinvolture incomparables. Elle est belle, sensible et drôle. Elle vit avec élégance et générosité. Quelqu'un qui écrit " Le tango est une étreinte populaire chez les noceurs qui ne regrettent rien." ne saurait vous décevoir.

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24 octobre 2018

Immeuble atypique

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Hier après-midi, en avance de quelques minutes pour une interview, en me promenant rue des Ayres, c'est d'abord cette longue liane verte coulant de la façade de l'immeuble qui attira mon regard. Peu fréquent de tomber sur une coulée de verdure pareille à Bordeaux. L'architecture un peu beaucoup rétro de l'immeuble elle-même n'est pas monnaie courante. Sous le ciel bleu d'octobre, la solidité de la construction et le vert dégoulinant en cascade sur son mur donnait une impression de vigoureuse poésie. Tout ce qu'il y a de plus réjouissant !

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